Jeudi 2 juillet 2009

La ville de Kashgar, principale étape de l’ancienne Route de la Soie, fleuron de la culture ouïgoure aux effluves ouïgoures, kirghizes, pakistanaises, déjà partiellement détruite par les bulldozers chinois, est aujourd’hui gravement menacée.

Selon Radio Free Asia, le gouvernement de Pékin a annoncé un plan de redéveloppement des anciens quartiers de la ville et, pour ce, a prévu un budget de 440 millions de dollars qui prévoit la démolition des habitations ouïgoures traditionnelles du coeur de la vieille ville.
Fin février, les officiels locaux ont commencé à déplacer 50.000 familles hors du centre ville, sous le prétexte de reconstruire les habitations dangereuses, installer l’eau et l’électricité et élargir les rues.
Rebiya Kadeer, figure de proue du combat des Ouïgours contre la colonisation han au Turkestan oriental et présidente de la Uyghur American Association, s’insurge : ” La démolition annoncée de la vieille ville de Kashgar est un affront à l’identité ouïgoure et un pas de plus pour l’assimilation forcée de ce peuple. Je déplore la perte de cet unique site de l’héritage mondial et j’appelle le monde entier à faire savoir au gouvernement chinois que cette démolition prive le monde d’un patrimoine irremplaçable. “
De la Kashgar mythique il ne restera plus que le quartier factice “Old Kashgar”, sorte de Disneyland à entrée payante
(30 yuan) et à parcourir caméra au poing et déjà visité par plusieurs centaines de touristes par jour...
http://sylvielasserre.blog.lemonde.fr/
Par Songtsen Gampo Crew - Publié dans : Turkestan
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Mercredi 1 juillet 2009

Arrivé au Japon pour une tournée asiatique qui le conduira vendredi en Birmanie, le secrétaire général des Nations unies Ban Ki-moon a appelé mardi la junte birmane à libérer tous les prisonniers politiques, notamment l'opposante Aung San Suu Kyi.
"En premier lieu, ils doivent relâcher tous les prisonniers politiques", dont Aung San Suu Kyi, a-t-il déclaré devant la presse à Tokyo.

La prix Nobel de la paix, actuellement détenue dans la prison d'Insein, est jugée pour une violation supposée des règles de son assignation à résidence après l'intrusion d'un Américain dans sa demeure. La responsable de la Ligue nationale pour la démocratie (LND) a passé plus de 13 des 19 dernières années privée de liberté sans avoir été jugée.
Ban Ki-moon doit arriver à Rangoon vendredi, le jour de la reprise du procès d'Aung San Suu Kyi et il espère pouvoir la rencontrer, selon des responsables de l'ONU.
http://tempsreel.nouvelobs.com/depeches/international/asiepacifique/20090630.FAP1470/ban_kimoon_appelle_la_junte_birmane_a_liberer_aung_san_.html
http://www.liberation.fr/monde/0101575155-ce-cretin-qui-a-renvoye-aung-san-suu-kyi-en-prison

Par Songtsen Gampo Crew
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Mardi 30 juin 2009

Les habitants de la municipalité de Gyama près de Lhassa, la capitale du Tibet, manifestent contre une compagnie minière en charge d’un projet de dérivation d’eau dans la partie haute de la région de Gyama.
 
L’installation à grande échelle est faite pour canaliser l’eau jusqu’au site de la mine. Les pipelines passent à travers des terrains agricoles qui ont été pris de force aux paysans sans la moindre compensation. L’exploitation minière dans les collines de Gyama dure depuis déjà presque deux décennies. Les résidus toxiques déversés dans la rivière Gyama Shingchu ont provoqué la mort d’une bonne partie du bétail l’année dernière. 
 
Les villageois en colère sont descendus dans la rue le 20 juin et se sont affrontés avec les mineurs chinois. Les échauffourées entre Tibétains et mineurs ont été suivies par une répression policière faisant 3 blessés dont un a dû être emmené à l’hôpital de Lhassa.
 
Le 21 juin, des responsables de la Région “autonome” du Tibet, du district ainsi que des soldats sont venus pour discuter avec les habitants. Lors de la réunion, les Tibétains ont demandé l’arrêt immédiat du détournement de l’eau et des activités minières dans la région. D’après les sources, beaucoup pleuraient de désespoir. Après la réunion, les mineurs ont quitté la zone. Néanmoins, les habitants se sont allongés par terre devant le centre administratif de la municipalité pour stopper tout passage vers le site de la mine.
 
Les villageois de la vallée dépendent de la rivière pour leurs réserves d’eau potable et pour leurs irrigations. Mais la rivière s’est asséchée, sa source étant détruite par l’exploitation minière excessive comme nombre d’autres sources dans la région.
 
Gyama Shen à Meldro Gongkar est le lieu de naissance du célèbre roi du Tibet Songtsen Gampo (617-650 AD). Il y a 15 villages dans la vallée dont deux de nomades.
http://www.tibet-defacto.com/
Par Songtsen Gampo Crew - Publié dans : Tibet
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Lundi 29 juin 2009

Les Tibétains de France avec leurs amis vont fêter le 74è anniversaire du dalaï-lama à la Pagode du Bois de Vincennes ce dimanche 5 juillet de 10 h 30 à 17 h 30. 

Accueil du public : à partir de 10 h.
Frais de participation : 12 € par personne, 6 € pour les mineurs, incluant le repas et le concert.
Cet événement est organisé par  la Communauté Tibétaine de France.

L'association France-Tibet  vient d'être contactée et informée  par  les associations d'Entraide aux Réfugiés de la Ville de Versailles, Centre 8, Cimade,  Dass, qu'environ 25 Tibétains étaient " en souffrance"  dans différents centres d'hébergement de l'ouest parisien (en réalité plus d'une quarantaine de Tibétains sont arrivés depuis fin novembre 2008.)
Pour certains, la régularisation de leurs papiers est en cours à l'OFPRA.
Ces associations nous ont fait savoir qu'elles ne fonctionnaient pas pendant la période juillet-août, qu'elles seront fermées et reprendront leurs activités d’aide seulement à la rentrée en septembre.
Des hébergements d'urgence pour ces 2 mois pour TOUTES ces personnes deviennent une nécessité absolue.
 France-Tibet transmet donc cet appel individuellement à vous tous, des listes associatives, ainsi qu'au Bureau du Tibet de Paris, avec copie en anglais à Mr Tashi Wangdi au Bureau du Tibet  de Bruxelles et à la Communauté Tibétaine de France afin de trouver des solutions rapides d’hébergement pour l'été 2009
 Ces personnes seront présentes le 5 juillet à la Pagode de Vincennes à partir de 10 h pour rencontrer celles qui pourront les accueillir car, le 5 juillet au soir, elles seront à la rue…

www.tibet.fr

 

Par Songtsen Gampo Crew
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Dimanche 28 juin 2009
Après la Belgique, l’Espagne limite fortement les possibilités d’appliquer le principe de compétence universelle par ses tribunaux. Celui-ci leur a permis d’entamer des poursuites contre plusieurs étrangers présumés criminels, même s’ils n’avaient pas commis leurs forfaits sur le territoire espagnol. Les crispations diplomatiques qui s’en sont suivies ont finalement eu raison de l’ambition d’une justice universelle exercée par un Etat…

[...]

Du génocide à la prostitution

L’Espagne a adopté le principe de compétence universelle de ses tribunaux nationaux en 1985, dans le cadre d’une loi organique qui stipulait : « la juridiction pénale espagnole sera compétente pour connaître des faits commis par les Espagnols ou par des étrangers hors du territoire national susceptibles d’être considérés, selon la loi espagnole, comme un des délits suivants :

a)    Génocide ;

b)    Terrorisme ;

c)    Piraterie et appropriation illicite d’aéronefs ;

d)    Falsification de monnaie étrangère ;

e)    Prostitution et « corruption de mineurs et d’incapables » ;

f)     Trafic illégal de stupéfiants ;

g)    Et tous les autres qui, selon les traités et conventions internationales, doivent être poursuivis en Espagne ».


Le poids politique

Depuis l’abrogation, en 2003, de la loi belge en ce sens, l’Espagne était le seul pays à exercer une compétence universelle d’une telle étendue. Cela a permis à sa plus haute juridiction, l’Audiencia nacional, et en particulier au fameux juge Baltasar Garzon, d’ouvrir des poursuites pour des crimes commis sous les régimes dictatoriaux au Chili (mandat d’arrêt contre le général Pinochet), en Argentine et au Guatemala. D’autres enquêtes sont en cours : contre le réseau al-Qaïda, sur les exactions commises par des militaires rwandais en liaison avec le génocide de 1994, ou encore contre des dirigeants chinois accusés de génocide au Tibet. Le poids politique des affaires de ce genre est, bien entendu, au moins égal à leur importance juridique.


« Jour de deuil »

Il n’est donc pas surprenant que des tensions diplomatiques très fortes sont apparues, amenant finalement les députés espagnols à suivre leurs homologues belges sur la voie du retour en arrière. La nouvelle loi votée jeudi n’accorde à la justice espagnole de compétence universelle que dans le cas où il existe des victimes espagnoles ou que les responsables suspectés se trouvent en Espagne. Les nouvelles règles doivent encore être approuvées par le Sénat. Toutefois, étant donné qu’à la chambre basse elles ont été votées aussi bien par les socialistes que par la droite et par les nationalistes basques et catalans, il est peu probable qu’elles soient rejetées par les sénateurs. Ce qui suscite l’amertume des organisations de défense des droits de l’homme qui, comme la section espagnole d’Amnesty International, parlent d’un « jour de deuil pour la justice internationale ».

 

 

D'après Piotr Moszynski, RFI

Par Songtsen Gampo Crew - Publié dans : Actualités Générales
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Samedi 27 juin 2009
Reporters sans frontières dénonce la condamnation à trois ans de prison de Gonpo Tserang, un guide de montagne tibétain, pour avoir envoyé des SMS et des e-mails à l’étranger. Les messages portaient sur les manifestations de mars 2008 défiant le pouvoir chinois. Les autorités de la Préfecture autonome tibétaine de Dêqên (Yunnan, sud de la Chine) l’ont reconnu coupable d’“incitation au séparatisme”, le 26 avril 2008.
“Cette condamnation est inadmissible car elle punit un simple citoyen qui faisait circuler des informations sur la situation au Tibet, que les médias étrangers étaient interdits de couvrir. Les messages incriminés ne relèvent pas de l’incitation au séparatisme et Gonpo Tserang ne les a nullement envoyés dans cette intention. Nous demandons la suspension de sa condamnation et sa libération”, a déclaré Reporters sans frontières.
Selon des informations recueillies auprès d’organisations tibétaines, Gonpo Tserang, 33 ans, a été arrêté le 23 mars 2008. Il est actuellement détenu à la prison de Xianggelila (Yunnan). Aux dires des autorités, “du 16 au 18 mars 2008, Gonpo Tsergan a utilisé Internet et son téléphone portable pour envoyer des messages provocateurs déformant les faits réels et la stabilité de l’ordre social dans la province tibétaine après l’’incident’ du 14 mars 2008”. Dans le verdict de la décision de la préfecture de Dêqên, il est également souligné que “Gonpo Tserang a utilisé Internet afin de fabriquer délibérément des rumeurs, déformer les faits et inciter au séparatisme”. L’internaute a été condamné en vertu de l’article 103 (2) du code pénal chinois selon lequel “si un crime contre-révolutionnaire est à l’origine d’une critique féroce à l’encontre de l’Etat et si les circonstances sont particulièrement flagrantes, la peine de mort est envisageable”.
Depuis mars 2008, Reporters sans frontières a enregistré une augmentation significative des procès de Tibétains accusés d’avoir envoyé des informations à l’étranger, principalement vers les communautés tibétaines en exil. A la connaissance de l’organisation, sept personnes ont été condamnées entre octobre et novembre par la Cour intermédiaire de Lhassa, à des peines allant jusqu’à la prison à vie.
Selon une étude de l’organisation dissidente chinoise Gongmeng, publiée en juin 2009 et rédigée par quatre chercheurs chinois, les accusations de “séparatisme” sont un moyen de “cacher les erreurs de gestion des dirigeants locaux”.
Le 11 mars 2009, un moine tibétain a également arrêté et accusé de “séparatisme” après avoir donné à la communauté tibétaine en exil des informations relatives aux manifestations et aux arrestations dans la province.
Par ailleurs, le 5 mai, le webjournaliste tibétain Namkha Sonam Drakpa a dû quitter le Tibet pour avoir possédé et distribué des photos du dalaï-lama. Par peur d’être découvert par les autorités chinoises de la province, il a pris la route de l’Inde. Il travaille aujourd’hui pour une publication en ligne chinoise basée aux Etats-Unis.
Source : Reporters sans frontières
Par Songtsen Gampo Crew - Publié dans : Tibet
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Vendredi 26 juin 2009


Une nouvelle aventure de Shan Tao Yun, inspecteur chinois envoyé dans un camp de travaux forcés au Tibet où il s’est lié d’amitié avec les moines tibétains prisonniers.

Autrefois membre honoré du Parti à Pékin, l’inspecteur Shan a été exilé dans un camp de travaux forcés avant d’être rendu à une liberté précaire. Hébergé au Tibet dans un monastère clandestin à l’écart des tumultes du monde, il croit avoir enfin trouvé la paix. Quand sur la montagne du Dragon assoupi, une série de meurtres le confronte à ses vieux démons…
Sur fond d’intrigue policière, Eliot Pattison nous emmène à la rencontre du Tibet, de sa culture, de ses croyances et de son martyre.
Joseph Eliot Pattison est un spécialiste de la Chine et du Tibet. Dans la gorge du dragon, son premier roman, a été récompensé par le prix Edgar Award en 2000.
La Prière du tueur est le cinquième opus mettant en scène son personnage principal, l’ex-inspecteur Shan. Après avoir été officieusement libéré de son camp de travail, celui-ci croit pouvoir rechercher la paix dans un village au plein milieu des montagnes.
Dans les romans d’Eliot Pattison, l’intrigue policière n’est que le prétexte à une profonde réflexion politique, culturelle et spirituelle qui s’appuie sur une remarquable documentation. Mieux que n’importe quel documentaire, il sait nous immerger au cœur de ce pays meurtri, partageant le quotidien de ses habitants et les traditions de leur civilisation. Une fois de plus l’auteur nous livre un roman remarquable, prenant, envoutant, instructif et qui n’a pas fini de nous faire réfléchir sur le monde et sur nous-mêmes.
http://www.onirik.net/spip.php?article7806

Par Songtsen Gampo Crew - Publié dans : Actualités Générales
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Jeudi 25 juin 2009

Plus de six mois après son arrestation, le dissident Liu Xiaobo est officiellement accusé de subversion. Ce professeur de philosophie,  partisan des réformes démocratiques, signataire de la Charte 08, était tenu au secret depuis son arrestation, on ne sait toujours pas où il se trouve actuellement. 

Liu Xiaobo avait été interpellé le 8 décembre 2008, à la veille du 60è anniversaire de la déclaration des droits de l'homme. Un évènement que ce professeur de philosophie souhaitait célébrer en organisant un forum sur les droits de l'homme en Chine.
Depuis cette date, il est détenu dans un lieu non communiqué, sa femme, liu Xia, a été autorisée à le rencontrer deux fois, mais dans un autre lieu.
C'est l'agence officielle chinoise, Chine nouvelle, qui a annoncé ce matin l'inculpation de Liu Xiaobo, pour des activités présumées de « subversion pour renverser le système socialiste ». Ce dissident, a déjà fait plus d'un an et demi de prison sans jugement pour avoir participé aux évènements du Printemps de Pékin.
A 53 ans, cette figure de proue de la contestation en Chine, est aussi  un des signataires de la Charte 08, un document mis sur internet l'année dernière pour appeler à des réformes démocratiques.
Après son arrestation, sa maison a été fouillée pendant toute une nuit, a expliqué son épouse. La police aurait saisi tous les ordinateurs et les téléphones portables.
Des organisations de défense des droits de l'homme, mais aussi certains pays et l'Union européenne se sont inquiétés et ont demandé des éclaircissements à la Chine. Selon son avocat, qui n'a jamais pu rencontrer son client, la police a agi illégalement en refusant toute visite depuis plus de six mois. On ne sait toujours pas où se trouve Liu Xiaobo aujourd’hui.
http://www.rfi.fr/actufr/articles/114/article_82127.asp

Par Songtsen Gampo Crew - Publié dans : Chine
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Mercredi 24 juin 2009
Selon des sources tibétaines, les autorités chinoises ont commencé à enlever les paraboles dans une région tibétaine afin de bloquer l’accès aux émissions étrangères. Radio Free Asia (RFA) et Voice of America (VOA) seraient particulièrement visées.
"Début avril 2009, le département local de la communication de la Préfecture de Kanlho, province de Gansu a envoyé du personnel à travers les comtés afin d’installer des câbles et détruire les antennes paraboliques utilisées par les Tibétains pour écouter les émissions étrangères de RFA et VOA en langue tibétaine" rapporte une Tibétaine de la région de Labrang.
"Ils ont aussi installé des câbles afin de pouvoir écouter les programmes approuvés par le gouvernement" ajoute-t-elle, s’exprimant anonymement.
"Les habitants se sont vu dire par les fonctionnaires qu’ils suivaient les directives des autorités centrales et provinciales", dit-elle. "Ils ont distribué des copies de lettres rédigées par le gouvernement".
Un document de la préfecture de Kanlho (Gannan), obtenu par RFA, citant le document n° 129 du Conseil d’Etat décrit ce qu’il nomme des "efforts sans précédent pour récupérer les paraboles" afin de restreindre l’accès aux émissions internationales dans la province de Gansu, endroit où des manifestations tibétaines contre la loi chinoise se sont répétées au cours de l’année passée.
Toute personne n’obéissant pas aux directives gouvernementales visant à supprimer les antennes sera "traitée selon la loi".
Le 15 juin, l’écrivaine tibétaine Woeser dans son blog "Tibet invisible" mentionne les efforts du gouvernement chinois dès 2000 pour bloquer RFA et VOA.  
Dans ce but, des centaines de tours de brouillage ont été construites dans les régions tibétaines, écrit-elle.
"Le gouvernement chinois est en train de forcer les moines tibétains à casser les antennes. En mai de cette année, les autorités ont mené cette action avec autorité à Kanlho. A leur place, les Tibétains sont obligés d’écouter les programmes locaux contrôlés par l’Etat", rapporte-t-elle.
http://www.tibet-info.net/www/Controle-gouvernemental-des.html
Par Songtsen Gampo Crew - Publié dans : Tibet
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Vendredi 19 juin 2009

Une agence de presse chinoise a annoncé mercredi que la désertification empire au Tibet.

Sangye Drawa, un fonctionnaire du bureau de sylviculture régionale, cité par l'agence de presse Xinhua, déclare que la désertification au Tibet augmente chaque année de 39.600 hectares.
Le désert couvre actuellement 21.7 millions d'hectares au Tibet et, selon le rapport intitulé "L'augmentation de la désertification au Tibet", les autorités au Tibet aspirent à stopper l’élargissement du désert dès l’année prochaine, espérant arrêter les effets d’années d'extraction, d’abattage des arbres et de surpâturage…
Sangye Drawa déclare que ce rapport était apparu tardivement sur le site Web Xinhua bloqué pour une raison non spécifiée. Cependant, le rapport peut toujours être vu sur d'autres sites publics d’information.

Au début du mois, une controverse sur une mine d'or chinoise planifiée dans le comté Markham du Tibet dans la Préfecture du Chamdo, a été dans l’obligation d’être résolue en faveur des Tibétains du secteur après l'organisation de protestations pendant des semaines.
La discussion a porté sur les opérations minières d’une société chinoise à Ser Ngol Lo une montagne considérée comme sacrée par les Tibétains (et dont le nom signifie Une Année d'or et d’argent). Sur le site, là où la société Zhongkai Cie avait été autorisée à fouiller, les protestataires tibétains faisaient face aux forces armées de la sécurité chinoise.

Cependant, le 8 juin, les deux parties sont tombées d’accord et ont accepté que la société minière arrêterait les opérations d’extraction, et le gouvernement chinois a offert de nettoyer le secteur entier.
Le Tibet occupé par la Chine n'est pas la seule région à subir ce problème - la capitale Pékin est assaillie par des tempêtes de sable régulières que les scientifiques disent causées par la désertification dans les régions du nord du pays.
http://france-tibet-reunion.blogspot.com/

En Chine, le désert gagne chaque année plus de 2 500 km2. Il est aujourd’hui aux portes de Pékin. A l’origine de ce phénomène, la surexploitation des nappes phréatiques, la déforestation et le surpâturage, aggravés par le réchauffement climatique. Cette désertification accrue entraine la désertion des villages les plus touchés.
http://www.aujourdhuilachine.com/actualites-chine-aux-portes-de-pekin-un-combat-contre-l-avancee-du-desert-11409.asp?1=1

Par Songtsen Gampo Crew - Publié dans : Tibet
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